d'Anne Ancelin Schützenberger.
Synopsis –
« Nous héritons tous et toutes d’un “sac de nœuds” composé d’histoires, de drames, de deuils non résolus. Nos grands-parents ou nos parents ont parfois essayé, “pour notre bien”, de nous protéger quand nous étions enfants en ne nous disant rien de ces traumatismes. Eh bien, ils ont laissé derrière eux un chantier monstre dans lequel nous trébuchons et nous faisons mal en permanence ! »
Dans ce petit guide pratique, la créatrice de la psychogénéalogie résume les cinq notions que vous devez absolument connaître, vous aide à choisir votre matériel, à débroussailler le terrain familial, à poser les bonnes questions et lire les bons livres, à éviter certains pièges, à construire votre arbre généalogique commenté (génosociogramme) et à ressentir son impact d’un seul coup d’œil.
Mon avis –
J’attendais beaucoup de choses de ce livre parce que je dois être un peu vieille dans ma tête déjà, mais je l’avoue, j’ai déjà fait mon arbre généalogique en long, en large et en travers et grâce à ça, c’est pas pour me jeter des fleurs, mais on a fait des belles découvertes (bon, surprenantes surtout).
Donc ce livre, c’était un peu un moyen d’essayer de comprendre les comportements d’ancêtres, leur vie et leur choix. Je ne sais pas, un peu une grille de compréhension sociologique des dynamiques familiales qu’elles soient positives ou négatives.
Au final, mise à part quelques informations intéressantes comme des dates ou des événements qui peuvent se répéter sur plusieurs générations au même moment et dans les mêmes circonstances, des prénoms qui peuvent se répéter et l’importance du prénom, je n’ai pas appris grand-chose et ça en est frustrant.
C’est vraiment très philosophique et je suis un peu allergique à la philosophie. Beaucoup d’ouvrages de cités et peu de cas concrets. En fait, tout cela m’a paru très flou. Je sais pas, j’aurai voulu comprendre comment des immigrants italiens ont pu s’insérer dans la société française et qu’en une génération toute identité italienne soit effacée, comment une mère peut choisir d’abandonner une fille mais pas l’autre et si un schéma général existe sur une manière de se construire après un abandon. Bref, ça me manquait de cas concret à retranscrire à ma famille.
Je suis donc un peu passée à côté de cette lecture…
