d'Alice Walker.
Synopsis –
Dans la grande tradition du roman sudiste, La Couleur pourpre, dénonçant l’oppression raciale et sexuelle dont furent victimes les femmes noires, a fait date. Celie et Nettie sont deux soeurs séparées à l’adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront ni les brimades ni le mépris, ni les guerres ni l’absence. Celie, mariée enfant à un homme violent, ne reçoit pas les lettres que lui adresse Nettie, devenue missionnaire en Afrique, car son époux les subtilise. Ignorant l’adresse de sa soeur, elle-même envoie ses lettres au Bon Dieu. Une correspondance sans espoir de réponse mais qui sauvera les deux femmes du désespoir.
Mon avis –
Ben déjà j’ai adoré ma lecture. J’avoue que je ne l’avais jamais lu (shame on me) mais j’ai trébuché dessus à la librairie et le voilà lu.
Un roman épistolaire sur déjà les femmes, les femmes noires, le pouvoir de la religion, mais pour moi j’ai surtout vu toutes les questions qui en découlent. Qui est Adam ? Dieu est-il noir ou blanc ? Vieux ou jeune ? Et le livre est vraiment sur ça, comme le dit la préface, le livre commence avec « Cher bon Dieu » et finit par « Amen », just like a prayer.
Bon, si on met de côté la religion, j’ai adoré lire Celie et Nettie, deux sœurs séparées et qui s’écrivent des lettres sans jamais se répondre.
Les personnages féminins ont une grande place dans le livre et elles ont au début vraiment pas une belle vie, mais elles réussissent à s’émanciper de tous ces maris et à « déjouer » les pronostics.
Bref, you must read it, it’s a banned book!
