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Beloved

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  • Catégorie de la publication :Banned Books
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de Toni Morrison.

Synopsis –

Sethe is now miles away from Sweet Home, the farm where she was kept as a slave.

Unable to forget the unspeakable horrors that took place there, she is haunted by the violent spectre of her dead child, the daughter who died nameless and whose tombstone is etched with a single word, ‘Beloved’. A tale of brutality, horror and, above all, love at any cost, Beloved is Toni Morrison’s enduring masterpiece and best-known work.

Mon avis –

C’est assez difficile de retranscrire exactement comment j’ai ressenti la lecture parce que je ne suis pas sûre d’avoir 100% tout compris.

Bien sûr, je pense avoir compris l’essentiel et le plus terrible, mais je n’avais peut-être pas toutes les subtilités de l’écriture de Toni Morrison.

Sethe est une ancienne esclave qui a réussi à s’échapper de l’indiscible, elle a réussi à sauver ses enfants avant elle et elle fut prête à tout pour les protéger, même à commettre l’irréparrable.

Tous les retours en arrière, que ce soit de Baby Suggs, de Paul D. ou de Sethe, sont vraiment prenants. On saisit toute l’horreur de la situation et de l’impossibilité pour les personnages de vivre pleinement leur vie et leur amour pour une autre personne ou tout simplement pour leurs enfants, par peur de les voir disparaître.

Et honnêtement, c’est tout à fait compréhensible. Baby Suggs a perdu 7 enfants, les uns après les autres, sans savoir où ils sont, et c’est une situation qui n’est vivable ni avant ni maintenant.

Maintenant, j’ai eu un peu plus de mal avec l’apparition de Beloved et tout le côté mystique du récit. Je comprends la démarche mais elle ne trouve pas l’écho en moi. Et je comprends bien que c’est le cœur du récit, mais je ne sais pas, je n’avais pas spécialement besoin de son apparition pour voir que quelque chose clochait et que les remords pesaient sur Sethe.

C’est un récit efficace sur les conséquences de l’esclavage et ce sur plusieurs générations car Denver, qui ne l’a pas connu, ne peut s’empêcher de voir comment sa grand-mère et sa propre mère sont détruites par ce qu’elles ont vécu.

Le roman est aussi dur que vrai, inspiré d’une histoire vraie, cela rend l’histoire plus puissante parce que cela est arrivé. Et peut-être plus que l’on ne pense…

Date de parution : 1997.
Maison d’édition : Vintage Classics.
Nombre de pages : 324 pages.

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