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Yesteryear

de Caro Claire Burke.

Synopsis

My name is Natalie Heller Mills, and I was perfect at being alive…’

Natalie lives a traditional lifestyle – and her followers are sick with envy. Her charming farmhouse on her working ranch is artfully cluttered, her husband is a handsome cowboy, her homemade sourdough boules are each more beautiful than the last. So what if there are nannies and producers and industrial-grade ovens behind the scenes? What her followers don’t know won’t hurt them.

Then, one morning, Natalie wakes up in a strange, horrible version of reality. Her home, her husband, her children—they’re all familiar, but something’s off. Is this a hoax? A reality show? A test from God? Natalie knows just two things for sure: this isn’t her perfect life, and she must escape, by any means possible.

As darkly funny as it is shocking and gripping, Yesteryear is an electrifying examination of tradition, fame, faith and the grand performance of womanhood, from a thrilling new talent in fiction.

Mon avis

Déjà, le premier mot qui me vient à l’esprit après avoir refermé ce livre, c’est HYPOCRISIE.

Bon, le deuxième c’est WAHOU,

J’ai été vraiment hypnotisé par la lecture, mais par les critiques sociétales qui sont faites derrière.

Il est vrai que ces derniers temps, et peut-être de tout temps, mais aussi parce que c’est plus visible maintenant avec les réseaux sociaux, on voit une résurgence des good old days et par extension du concept des tradwives aux États-Unis (je ne saurais dire si ce n’est que spécifique à ce pays).

Et vraiment, on a le bénéfice du doute et de la fiction, mais honnêtement Natalie brille non pas de sa présence sur les réseaux sociaux, mais par son hypocrisie.

Funny enough, le passé est plus moderne que le présent et Natalie retrace le downfall de sa carrière d’influenceuse tradwife fermière d’Idaho.

La lecture m’a fait penser à ces mamans influenceuses mormones avec leurs cheveux longs et leurs intérieurs parfaits, après j’ai pensé aux Amish et surtout aux traditionalistes américains anti-avortement, anti-éducation publique, anti-LGBTQ+, parfois (souvent) complotistes.

Natalie passe son temps à juger les femmes qui remettent en question les modes de vie traditionalistes tout en étant elle-même extrêmement malheureuse des choix qu’elle fait et c’est assez jubilatoire de la voir s’enfoncer dans une vie qu’elle essaye de créer de toute pièce mais qu’elle n’arrive même pas à apprécier.

Au-delà de ça, on a aussi la critique du repli de certaines communautés sur elles-mêmes et de l’extrémisme de certains modes de vie… les influenceurs qui bafouent ouvertement le droit de leurs enfants sous prétexte de vues et de vouloir les protéger dans un monde qu’ils ne comprennent même pas eux-mêmes parfois. Sans oublier le fait d’avoir plein d’enfants parce que c’est une mission DONNÉE PAR DIEU, MAIS en même temps ne pas arriver à les aimer (voir les détester).

Bien évidemment il ne s’agit pas de faire des généralités, mais je suppose que malheureusement cela se passe ainsi parfois derrière les vies parfaites.

Je ne peux que vous inciter à le lire tellement j’ai aimé !

Date de parution : 2026.
Maison d’édition : 4th Estate.
Nombre de pages : 391 pages.

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