de Mathias H. Can.
Synopsis –
Dans son monde, la vérité n’est pas une vertu. C’est une arme de précision.
Lydia Vane est une femme d’ordre. Traductrice médicale d’élite, sa vie est régie par une pathologie neurologique aussi rare que terrifiante : elle est biologiquement incapable de mentir. Pour elle, chaque mot doit être à sa place, chaque dossier parfaitement classé.
Depuis huit ans, Lydia vit dans l’ombre d’un secret qu’elle a elle-même contribué à enterrer. Son mari, Julian, architecte de renom, et le Dr Elias Thorne, veillent sur elle avec une sollicitude étouffante. Ils disent vouloir la protéger de sa propre fragilité. Ils disent qu’elle est instable.
Mon avis –
Un thriller efficace, une nouvelle courte, des chapitres courts qui révèlent à chaque fois des éléments nouveaux, des allers-retours entre le passé et le présent.
L’histoire s’ouvre directement sur le vif du sujet et c’est vrai que j’aime davantage quand ça se passe ainsi. On revient ensuite en arrière pour voir comment les choses en sont arrivées là ou bien comment des relations peuvent se construire et se déconstruire sur des bases plus ou moins authentiques.
Lydia, donc, se retrouve au centre d’une histoire sordide. Complots, tromperies et manipulation alors qu’elle-même n’est pas tout à fait bien « normale ». Racontée de son point de vue, elle va remonter le fil des événements pour découvrir la vérité qu’elle ne saurait cacher. Mais est-ce vraiment le cas concernant son entourage ?
Ça se lit bien, c’est indéniable. C’est simple et ça fonctionne plutôt bien. Une petite frustration tout de même de ne pas avoir plus d’éléments et de précisions sur certains passages et de contextualisations.
Cependant, il semblerait que ce ne soit que le premier tome d’une trilogie. Il se pourrait donc que ces précisions et cette fin qui nous laisse sur notre faim aient les réponses que j’attends… en tout cas je l’espère !
