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Melody

de Martin Suter

Synopsis

Homme d’influence, M. Stotz, au crépuscule de ses jours, vit retranché dans sa demeure bourgeoise. Son jeune secrétaire personnel, Tom Elmer, récemment arrivé à son service, l’écoute raconter l’étrange histoire d’amour qui a marqué sa vie à tout jamais. Celle de sa relation, quarante ans plus tôt, avec la mystérieuse Melody. Peu à peu assaini de doutes, Tom se lance alors dans une enquête à la recherche de la vérité sur le destin de cette femme fascinante. Mais la vérité n’est jamais telle qu’on la raconte…

Mon avis

Melody est donc une lecture « Mouai ».

J’ai eu du mal à me plonger dans l’histoire, parce que j’aurais peut-être préféré commencer directement par l’histoire de Melody que par celle de Tom. Peut-être que j’aurais aussi préféré que l’histoire soit racontée par Laura et pas par Tom.

J’ai trouvé certains passages assez longs et répétitifs. Les archives, les repas de Mariella, les apéritifs à rallonge et retour aux archives.

J’ai aimé la lecture que quand ça concernait Melody et qu’on avait le déroulé de son histoire. D’où elle venait, ses origines, sa personnalité et sa relation avec le dottore.

Entre tout ça, on a Tom qui fouille dans des documents et qui nous raconte l’importance sociale de son patron. Il se fait loger, nourrir et blanchir et il est même pas si intéressant que ça.

En revanche, Laura, la petite-nièce, elle aurait apporté un peu plus de poids au récit de l’histoire de son grand-oncle. Comme un secret de famille à élucider. Et son arrivée plus régulière vers la fin du roman est salutaire.

Le road trip en Grèce, type enquête Interpol, est très sympa et donne presque envie de s’y rendre.

Les révélations sont intéressantes bien que posant question. Même un peu limite dans le principe.

On a accès à la vérité qui laisse place aux interprétations (enfin pas tant que ça à mon avis) et je vois pas trop en quoi se cacher d’autant plus est utile. Sachant que le protagoniste ne pourra plus rien faire…

Comme dit au début, c’est une lecture « Mouai », ni extraordinaire ni foncièrement mauvaise, mais longuette.

« Au bout du compte, la question reste toujours la même : veut-on régler la vie sur ce que l’on croit, ou veut-on régler ce que l’on croit d’après la manière dont on vit ? »
Année de parution : 2025.
Maison d’édition : Éditions Points.
Nombre de pages : 336 pages.
Lecture dans le cadre du Prix des Lecteurs du Meilleur Roman 2026 des Éditions Points avec Version Femina – Service Presse.

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