de Philippa Gregory.
Synopsis –
Today, when we think of women of the past, we often think of the 1800s and 1900s – crinolines and stage coaches, bonnets and balls – a time when women were told they were naturally inferior to men, and must stay at home while men went out to work and have fun.
HUGE MISTAKE! There is so much more to women’s history than bonnets and big dresses! Ordinary women have been doing extraordinary things FOR EVER – it just didn’t make the history books (written by men!).
Mon avis –
Alors 900 ans d’histoire chez les femmes, ça donne quoi en Angleterre ?
Eh bien, sans surprises, c’est comme en France, on essaye d’invisibiliser ces femmes qui avaient les sous, les idées et les ovaires pour se faire entendre au profit d’hommes qui, à travers l’histoire, ont surtout compté sur les sous de leurs femmes pour se faire connaître (pour la plupart).
Philippa Gregory, qui est THE autrice de romans de fiction sur les femmes royales, les Tudors, etc., et que j’ai déjà lue, s’attaque là à du réel et du concret et creuse l’histoire des femmes anglaises, mais pas que, sur 900 ans, de 1066 à aujourd’hui.
J’ai adoré les petites anecdotes sur ces femmes inconnues qui ont été invisibilisées au profit de leurs maris, pères ou frères.
Les notes en marge sont parfois drôles et reflètent les réactions de l’autrice (et les nôtres par extension).
Évidemment, plus les siècles avancent, plus je me suis rendue compte, et avec surprise, que finalement les femmes d’avant avaient bien plus de droits que celles d’aujourd’hui. En tout cas, avant que les Normands viennent fourrer leur nez chez les Anglais, tout allait plutôt pas trop mal pour elles : le droit de choisir son sexe, de se marier avec une femme, de divorcer… entre autres.
Ce que j’ai aimé aussi, c’est que le livre n’offre pas que la vision de la sororité, mais est aussi très lucide sur le fait que les femmes peuvent aussi se mettre des bâtons dans les roues et que d’avoir eu des reines n’améliore en rien la condition des femmes. Like, Queen Victoria qui voulait absolument pas du droit de vote.
C’est plein d’anecdotes et de femmes inconnues, de coutumes et traditions parfois méconnues, et j’ai adoré me plonger dans l’histoire des femmes qui ont fait le Royaume-Uni mais aussi les colonies.
