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Roca Pelada

de Eduardo Fernando Varela.

Synopsis

Le poste-frontière du col de Roca Pelada est perché au-dessus de toutes les villes de la planète et de presque toutes les espèces vivantes. Pour y accéder, il est plus facile de descendre d’un nuage que de grimper la cordillère.

Entre orages magnétiques et pluies de météorites, avec pour tout horizon le désert qui mène aux volcans et aux geysers, face à face, deux garnisons se surveillent. Un jour, à la surprise générale, le commandant de l’un des postes se voit remplacé par… une femme.

Un Désert des Tartares fascinant, drôle et décalé, où la géographie indomptée d’un toit du monde impose ses lois.

Mon avis

Roca Pelada est une histoire sous le signe de l’absurde.

Le lieutenant Costa, qui travaille à un poste-frontière au sommet de la Cordillère des Andes, doit se battre jour et nuit pour essayer de maintenir à flot le côté de sa frontière.

Bien que l’écriture soit en fait assez simple, j’ai trouvé parfois les moments de descriptions assez longs et les dialogues arrivaient avec soulagement pour donner du rythme au récit.

On ne sait pas dans quel pays l’on se situe et je pense que c’est fait exprès pour tourner en ridicule tout le monde, mais je pense que j’aurais aimé le savoir. On sait que quelque chose d’anormal se trame mais le dénouement et la révélation mettent du temps à arriver.

Les personnages ne sont pas attachants et la hiérarchie militaire inexistante (ce qui peut apporter des situations drôles). D’ailleurs, le ridicule de la situation se trouve dans le fait que seul Costa semble se soucier de ce qu’il peut se passer sur cette frontière : de qui vole quoi, les météorites déplacées.

Les seuls moments à peu près intéressants sont les moments où le train arrive car il permet de faire un lien avec en bas et encore que tous ceux qui souhaitaient partir reviennent à chaque fois, la vie étant mystérieusement mieux là où l’air manque véritablement.

À de rares exceptions près, puisqu’en fait les personnages sont tellement ridicules parfois que leurs envies collent à leurs personnalités.

Le sujet qui aurait pu avoir de l’importance est le côté pillage des vestiges des civilisations anciennes. Mais je ne l’ai pas trouvé assez exploité.

Je ne parle pas du côté romance entre les deux chefs de frontières, qui apporte un peu de grain à moudre au récit, mais sans plus.

Date de parution : 2024.
Maison d’édition : Points.
Nombre de pages : 380 pages.

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