de James Cameron.
Synopsis –
Aux prises avec le chagrin après la mort de Neteyam, la famille de Jake et Neytiri rencontre une nouvelle tribu agressive : les Na’vi. Ce peuple des cendres est dirigé par le fougueux Varang, alors que le conflit sur Pandora s’intensifie.
Mon avis –
Il est difficile de résumer 3 h 17 de grand spectacle et Avatar : De Feu et de Cendres ne fait pas exception.
Ce troisième opus fait suite au décès du fils aîné de Jake et Neytiri, Neteyam.
Bien évidemment, le deuil est dur à faire que ce soit pour l’un comme pour l’autre et plus pour Neytiri qui se raccroche à sa foi mais aussi à la haine qu’elle peut porter aux Humains. Cela va entraîner chez elle un véritable questionnement quant à ses choix de vie et l’amour qu’elle peut porter à ses enfants qui sont eux-mêmes à moitié humains.
Ce troisième opus se centre aussi beaucoup sur Spider. Cet humain, fils de Quaritch, qui va finir par respirer sans l’aide de casque mais qui va aussi diviser le couple Sully. Doivent-ils le protéger ou le tuer pour protéger tous les Na’vis.
Car oui, si Spider peut respirer sans l’aide de rien ni personne, alors tous les « peaux roses » pourront le faire. Et ça commence à devenir dangereux.
Rajoutons à cela le peuple des Cendres, mené par Varang, que j’ai trouvé hypnotique, rusée et sauvage. Elle va s’allier à Quaritch pour avoir accès au tonnerre et au feu. Les rituels sont incroyables et j’ai trouvé chacune de ses apparitions très bien tournées.
Bien évidemment, ce troisième opus ne fait pas exception à la règle des Avatar. La dimension protection de la nature et des espèces sauvages est bien présente. Les hommes qui sont prêts à massacrer des centaines de milliers de créatures de la mer pour se faire de l’argent n’ont jamais été autant d’actualité.
Le schéma des scènes d’action où les différents peuples s’allient pour triompher un temps et être vaincus après ne m’a pas tellement dérangé parce que c’était bien tourné. La nature se rebelle à nouveau et reprend ses droits comme elle est en droit de le faire.
Bien évidemment, Kiri joue beaucoup dans les différentes batailles et permet de donner une autre dimension aux enfants Sully. Ce ne sont plus des otages (bon peut-être Tuktirey la pauvre) mais des acteurs de la bataille qui les oppose aux hommes du ciel.
Les visuels sont à nouveau incroyables avec l’arrivée du Peuple du Vent, ces marchands volants et ses envolées magiques dans un ciel bleu magnifique.
Pour finir, si je devais émettre une réserve, c’est concernant Miles Quaritch qui ne meurt jamais. Même si la fin laisse à supposer que c’est le cas, ce ne sera pas le cas et le monsieur entre vraiment dans le cliché du Marins increvable. Ce qui en devient lassant (presque).
Bref, ce troisième est pour moi réussi et on rentre directement dans le vif du sujet. Je le trouve plus abouti que le deuxième opus qui était une sorte de redécouverte de l’univers Avatar après des années de pause.
