de Freida McFadden.
Synopsis –
Dawn Schiff is strange.
At least, everyone thinks so at Vixed, the nutritional supplement company where Dawn works as an accountant. She never says the right thing. She has no friends. And she is always at her desk at precisely 8:45 a.m.
So when Dawn doesn’t show up to the office one morning, her coworker Natalie Farrell–beautiful, popular, top sales rep five years running–is surprised. Then she receives an unsettling, anonymous phone call that changes everything…
It turns out Dawn wasn’t just an awkward outsider–she was being targeted by someone close. And now Natalie is irrevocably tied to Dawn as she finds herself caught in a twisted game of cat and mouse that leaves her wondering: who’s the real victim?
But one thing is incredibly clear: somebody hated Dawn Schiff. Enough to kill.
Mon avis –
The Coworker c’est encore un roman de Freida McFadden rempli de personnages pas bien dans leur tête.
J’ai bien aimé ce livre. Certes, la dualité Nathalie/Dawn est bien mise en avant, on ne sait qui croire et quand on a l’habitude aux romans de Freida McFadden, on sait que quelque chose est implicite dans les récits des personnages et il faut trouver quoi.
J’avoue que j’ai essayé de savoir qui mentait entre les deux, est-ce Dawn ou bien Nathalie ? J’ai même davantage préféré les parties de Dawn, même si vraiment son obsession pour les tortues est un peu (BEAUCOUP) exagérée et on ne sait même pas d’où ça sort. Genre, se peut-il qu’elle ait été sauvée par une tortue marine d’une noyade pendant un séjour dans les Bahamas ou que sais-je ?
Le personnage de Nathalie est, je l’avoue, le personnage qu’on aime détester. Vraiment, cette fille parfaite là, qui a un petit copain et qui réussit bien dans sa carrière. Et on sait tout de suite qu’elle a été la mean girl du lycée.
J’ai été davantage surprise par le rôle que joue Caleb dans l’histoire. Intéressant hein et pour le coup j’ai trouvé qu’il a bien joué le petit ami inquiet mais intègre.
Bon, évidemment et comme à chaque fois, la fin me laisse toujours sur ma faim. Alors, le retournement de situation est plutôt bien fait, hein, mais on est sur une histoire qui se termine toujours bien. Le monde des Bisounours. Alors que vraiment au départ on pouvait très bien ressentir toute la haine dirigée contre Nathalie. Et là, j’ai eu l’impression que tout retombait comme un soufflet. Tout se termine bien pour tout le monde.
Bon, le développement de l’histoire est quand même bien fait, l’alternance des chapitres passé/présent, Nathalie/Dawn, la « complexité » des personnages, pourquoi pas, et l’accélération à la fin du roman est toujours efficace.
Bon, petite pensée pour l’inspecteur Santoro qui aurait quand même pu creuser l’histoire du cadavre trouvé « comme par hasard » dans les environs de Boston. Ça aurait été sympa qu’il fasse le lien et plutôt logique pour un inspecteur de police tenace au début du roman.
J’ai trouvé cet opus toujours bien mieux que La Prof et légèrement mieux que La Psy mais on est quand même un peu kif kif.
N’hésitez pas à suggérer votre top 3 des romans de Freida McFadden !
