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Une Citadelle en Enfer.

de François-Henri Soulié (et moi).

Synopsis –

Montauban, octobre 1621. Les bombes fusent au-dessus de la ville, place forte protestante assiégée par le catholique Louis XIII. Mais à l’heure de la trêve entre les deux camps, le cadavre découvert sous les remparts est insolite : il s’agit d’une femme, vêtue d’une robe de prix.

Affaire de moeurs, vengeance, meurtre crapuleux, espionnage ? Débordées, les autorités locales vous chargent d’élucider le crime. Au péril de votre vie, déjouant canonnades et explosions, vous devrez sillonner la ville à la recherche de témoins ou d’indices. Gens du peuple, nobles, mousquetaires, contrebandiers, « sorcières »… Bien vite, vous ne saurez plus à qui vous fier car, si la vérité est une, le mensonge, lui, possède mille visages.

Sortiez-vous indemne de cet enfer ?

Mon avis – 

Une Citadelle en Enfer c’est, certes, un roman, un polar historique mais c’est avant tout une expérienc

Avant même de commencer, nous recevons des indications pour vivre l’immersion dans les meilleures conditions possibles et ainsi nous guider au mieux dans notre nouvelle identité d’enquêteur.

Le contexte est lui aussi assez inédit, nous sommes enquêteur, oui, mais nous sommes enquêteur dans une ville sous le feu ennemi, dans une citadelle et en 1621 !

J’ai pris mon rôle d’enquêtrice très au sérieux, j’ai pris des notes dans un petit carnet au fur et à mesure de ma lecture, ai noté tous les chapitres de MON histoire, les lieux visités et les personnages rencontrés.

J’ai dressé ma petite liste de suspect au fur et à mesure que les rencontres se faisaient. J’ai noté le moindre détail sur les lieux ou les personnages en me disant « sait-on jamais, ça pourra servir ».

Je suis morte aussi. Trois fois. Bon, l’avantage étant c’est qu’il nous est possible de faire machine arrière et de choisir l’option qui nous fait rester en vie (ce qui n’est pas possible dans une vraie enquête).

J’ai apprécié certains personnages et ai souri sur certaines répliques. Je les imaginais en train de parler avec un accent du sud chantant. J’ai même été surprise de l’avenir de certains personnages.

Bon, il faut tout de même avouer que le phrasé de 1621 doit tout de même être apprivoisé car il est parfois difficile de suivre. Quoi qu’il en soit, cette immersion au petit arrière-goût de trahison, de jalousie et de rivalité a été 100% approuvée et je ne peux que la recommander.

Une dernière petite citation qui m’a fait bien rire et qui, soit dit en passant colle parfaitement à l’histoire  : « Rien n’empêche la plus belle rose de finir gratte-cul ! »

Date de parution : 2025.
Maison d’édition : 10/18.
Nombre de pages : 407 pages.

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